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Taux de chômage en Europe

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Les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme.

 

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer.

 

 

 

 

> "Schröder et Fischer, rois du pétrole " , Pascale Hugues - Le Point - 15-12-2011-   "L'ex-chancelier et son ministre se sont lancés dans de juteuses affaires."

>" Gazprom : la reconversion de M. Schröder scandalise la Pologne " Le Monde - 13.12.05

> "Schröder nommé à la direction du pétrolier russe TNK-BP" - Elisabeth Studer Le Blog Finance - 18-01-2009

> " La tapageuse reconversion de Gerhard Schröder " , Pierre Bocev  - Le Figaro - 15/10/2007

 

 

Des fonds qui spéculent sur le pétrole - Le Journal du Net : " Les pays producteurs et les grosses compagnies pétrolières ne sont pas les seules gagnantes de flambée du prix de l'énergie. Il y a bien d'autres moyens pour s'enrichir avec l'or noir"" Plutôt discrets, certains se sont distingués par leurs performances spectaculaires avec des rendements supérieurs à 100% en 2007. Les fonds BP Capital, AAA, Merchant Commodity, Armajaro Commodity sont les plus célèbres

 

  • ·   Maisons d'expulsés à vendre : Profitant des nombreuses expropriations aux Etats-Unis, une agence du Michigan propose à des investisseurs et des particuliers des visites en bus des demeures à reprendre. Avec de gros rabais et des conseils financiers en prime
  • ·  Fonds immobiliers : Paulson & Co (dirigée ironiquement par un ancien gérant de Bear Stearns, une banque américaine qui a annoncé des pertes records) présente un retour sur investissement de 437% sur les neuf premiers mois de l'année. Ce dernier vient ainsi d'intégrer le top 10 des plus gros hedge fund mondiaux, alors qu'il ne pointait qu'à la 69e place il y a un an. Lahde Capital, un fonds d'investissement basé à Santa Monica en Californie a même réalisé 712% de hausse sur le début de l'année, et même plus de 1000% depuis fin octobre. Du jamais vu sur les marchés financiers
  • ·  Fonds or : C'est là que nous avons constaté des entrées importantes dans notre fonds" témoigne Graham Birch, gérant du fonds BlackRock Gold Find. Il assure ainsi avoir reçu un million de dollars par jour sur son fonds les six dernières semaines, avec un record de 3 millions en un seul jour
  • ·  Fonds pétrole et matières premières : La valeur du fond "agriculture" de Shroders a par exemple augmenté de 20,09% sur un an
  • ·  Fonds agriculture : Mais les rares acteurs du marché se frottent les mains. La valeur du fond "agriculture" de Shroders a par exemple augmenté de 20,09% sur un an. Mais attention : même avec une hausse des cours, le résultat peut être négatif. Car il faut retirer de l'indice de performance le coût de stockage, très important sur les céréales, et l'effet monnaie

 

MARDI 28 MAI, 19H
Discussion autour du texte "Flexisécurité à la française:
 l’improbable régularisation du rapport social capitaliste",
Temps critiques, in "Interventions", n°11, mars 2013


Le nouvel accord national interprofessionnel (ANI) concocté par l’actuel gouvernement est l’objet de levées de bouclier de la part de l’ensemble des partis et organisations, y compris syndicales, qui se situent à gauche de la gauche officielle au pouvoir, celle du PS. Front de gauche, PC inclus, épaulé entre autres par le NPA, la CGT, FO et SUD, font comme s’ils rejetaient en bloc l’ANI, présenté comme la rupture sans retour avec ce qu’ils nomment souvent les « acquis de la République sociale, issue du programme de la Résistance », c’est-à-dire avec le compromis fordiste à la française qui, sous la houlette de l’Etat providence, facilita, à l’époque des Trente Glorieuse, la reprise rapide de la croissance du capital et la subordination des salariés à ses fins. Tous, à commencer par l’ensemble des salariés, sont donc sommés de se mobiliser derrière les nouveaux frondeurs contre « l’attaque sans précédent des acquis » Mais qu’en est-il effectivement ? En quoi consistent lesdits « acquis » ? Que représente réellement l’ANI ? Et s’il sanctionne la modification des relations salariales dans l’optique post-fordiste, dans quelle mesure le fait-il ? Et, puis, s’il y a à croiser le fer avec ce qu’il représente, c’est dans quels objectifs, avec quels moyens, etc. ?

 

Téléchargez les versions flyer et affiche du programme:

https://infokiosques.net/IMG/pdf/2013-05_Bagnolet_Remouleur_prog.pdf
https://infokiosques.net/IMG/pdf/2013-05_Bagnolet_Remoule...

 

voici le programme pour le mois de mai 2013.
https://infokiosques.net/spip.php?article1030

 

Entrée libre et gratuite.
>
 Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)
https://infokiosques.net/le_remouleur
Mail : leremouleur@riseup.net

 S’inscrire à la lettre d’info du local :
https://lists.riseup.net/www/subscribe/leremouleur/

 

 

. l. L’endettement de l’Etat : Partis du modèle du capitalisme . Comme il n’existe pas de capitalisme sans crédit, pas de crédit sans banque centrale, pas de banque centrale sans Etat et sans endettement de l’Etat, celui-ci est le l’axe autour duquel s’organise tout le système. cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

 

 

Les états avaient le choix entre Se serrer la ceinture ou creuser les déficits , ils ont choisi de se serrer la ceinture, ils auront à la fois à se serrer la ceinture et un creusement des déficits. Pour repprendre le parallèle avec la citation de churchill : " ils avaient le choix entre la honte et la guerre. Ils ont choisi la honte, ils auront la honte et la guerre".

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1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;

et

2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )

 

> Le commencement de la fin - Frédéric lordon - La pompe à phynance

 

C'est là tout le paradoxe : si vous diminuez les dépenses de l'Etat, l'économie souffre. Le budget des ménages est réduit. L'économie souffre encore davantage. L'Etat a moins de revenus. Il réduit davantage ses dépenses les dépenses sociales et privatisent... et la faillite arrive encore plus vite ! Le point de non retour est atteint

 

Cependant, les mesures d'assainissement décidées sont sans cesse repoussées à plus tard. L'"austérité" est devenue le mot qui fâche et conduit à des tensions entre d'une part la France et l'Europe du Sud et, d'autre part, l'Allemagne.

 

 
 
 

 

La gravité de la situation se reflète dans le taux de chômage (source : Eurostat). Le taux de chômage moyen est à un niveau record dans la zone euro  à 12,1% et atteint 10,9% en Union européenne (UE27). L'Autriche (4,7%), l'Allemagne (5,4%), le Luxembourg (5,7%) ont enregistré les taux de chômage les plus bas. Avec 11%, la France se situe dans le milieu du tableau. Les plus hauts niveaux sont en Grèce (27,2%), en Espagne (26,7%) et au Portugal (17,5%). Le plus dramatique est le chômage des jeunes (moins de 25 ans) : Allemagne 7,6%, France 26,5%, Italie 38,4%, Espagne 57,2%, Grèce 59,1%. 

 


 

Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits.

 

Pour y parvenir en situation de crise, il faut diminuer encore plus le coût global du travail (augmentation de la productivité, création de zones franches, réduction de taxes et de charges sociales…) et, pour cela, rendre le travail de plus en plus flexible et précaire (horaires et durée des contrats au gré du patronat, travail par intérim ou en sous-traitance, externalisation forcée de travailleurs obligés de se mettre à leur compte…).

 

En conséquence, les gouvernements successifs ont pour mission de réformer le contrat de travail et de diminuer les dépenses liées à la reproduction de la force de travail (santé, enseignement, retraite et aides diverses).

 

 

« Avec plus d’État pour encadrer la finance, nous pourrons construire une économie plus sociale et plus prospère.» Mais le discours antilibéral se heurte à une évidence[1] : l’État n’est pas ce qui s’oppose à la sphère de l’économie, il est dans un rapport de totale interdépendance avec l’économie. La raison en est simple: il doit se servir de l’argent pour financer ses projets. Lorsque l’économie commence à ralentir, elle limite et étouffe son action. Avec la diminution de ses moyens financiers, l’Etat se réduit à la gestion toujours plus répressive de la pauvreté.

 

Concrètement aujourd’hui les États n’ont le choix qu’entre deux politiques : austérité draconienne ou création monétaire, c’est-à-dire recours à la planche à billets. La première mène à la récession violente, la seconde à l’explosion d’une inflation incontrôlable.

 

Ces pays européens dont le taux de chômage fait rêver
Source La Tribune
Agence pour l'emploi à Munich. Copyright Reuters
 
Certain garde fous on permit de croire au mirage du capitalisme avec le «  confort lié a la société de consommation » des trente glorieuse
 

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, dans les pays d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord et au Japon, l’expansion rapide de l’économie permettait de contenir et repousser les effets négatifs de cette contradiction.  (….) Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. (….)

 

 

 

 

Sur le même sujet

 

 

 

Jessica Dubois | 25/04/2013,3,2% en Suisse, 3,6% en Norvège, 4,8% en Autriche... Il y a des pays dont le taux de chômage fait rêver, notamment la France où plus d'un actif sur trois est sans emploi. Mais derrière ces chiffres se cachent de fortes différences sociales.


 

Suisse : 3,2% en mars

"Bientôt 150.000 chômeurs en Suisse", semblait s'effrayer le journal suisse Le Temps, en janvier. "La Suisse a une prospérité liée à son rôle de place financière", explique Jacques Freyssinet, économiste au Centre d'études sur l'emploi. Mais elle n'échappe pas à la morosité européenne : elle attend une croissance de 1,3% du PIB en 2013, et de 2,1% en 2014. Et la presse nationale s'inquiète des restructurations, notamment dans le secteur bancaire.

"Elle utilise très largement la régulation de l'immigration, qui est surtout sur des contrats courts", poursuit Jacques Freyssinet. Difficile de décrocher un CDI si l'on n'est pas suisse, la préférence nationale est effective. Il se murmure également que, de honte, certains Suisses au chômage ne s'inscriraient pas...

 

Norvège : 3,6% en janvier

 

La Norvège ne connaît pas le chômage. Son faible taux est structurel. Car le pays dispose de trois atouts. "N'étant présente ni dans la zone euro ni dans l'Union européenne, elle n'est pas soumise aux contraintes des réductions d'endettement", relève Jacques Freyssinet. Surtout, elle dispose d'importantes ressources pétrolières dont elle place les revenus dans un fonds... qu'elle peut utiliser en période creuse. Enfin, le pays profite de sa forte cohésion sociale, "il n'est pas question de laisser se développer un chômage de masse", explique l'économiste.

 

La Norvège, et les garde fous néolibérale : citoyen actif :  Conjoncture : Norvège : la bulle immobilière gonfle avec le prix du pétrole : ". Les prix ont doublé en moins de dix ans. China Investment Corporation (CIC) multiplie les initiatives. Les marchés actions sont redevenus plus attrayants et de nombreux fonds sont à la tête d'importantes liquidités, aujourd'hui très mal rémunérées, estime Alain Bokobza. Devenus des acteurs importants de l'économie, les fonds souverains gèrent par exemple deux fois plus d'actifs que les hedge funds mais, à la différence de ces derniers, ils investissent sur le long terme, ce qui entraîne peu de soubresauts sur les marchés au quotidien.  [...]"Sociétés : OPA de 4 milliards de dollars dans le secteur des engrais : "Le norvégien Yara, numéro un mondial du secteur, lance une OPA amicale sur son homologue américain Terra, pour un peu plus de 4 milliards de dollars.  [...] Le secteur de l'engrais minéral est en pleine ébullition

 

 

Les bases fictives du système actuel fragile...
Cette «  grande  richesse fictive » a permis aux Norvégiens de s'offrir un mirage et de retarder l’échéance de la chute tendancielle du taux de profit, bref du modèle actuel : le capitaliste néolibérale, même si ici il prend une forme plus atténué grâce aux pétroles et énergies fossiles. Les adeptes de ce modèle tristement persistant d'Etat-Providence aiment évoquer le "modèle scandinave". Comme d'habitude, ils confondent la cause et l'effet. Les richesses de la Norvège sont le résultat du pétrole, pas d’un capitalisme florissant qui amènerait abondance, égalité et prospérité et la démocratie. Elles proviennent des recettes, et de la formation de capital, autrement dit... pas des dépenses, des travaux publics, de la redistribution et de la finance fictive. Les richesses pétrolières de la Norvège plaident la cause de la social démocratie tout comme les richesses d'Abou Dhabi plaident la cause des émirats médiévaux oppressifs -- c'est-à-dire bien pauvrement, voire pas du tout.

 

Conjoncture : Norvège : la bulle immobilière gonfle avec le prix du pétrole : "En Norvège, l'un des pays les plus riches au monde, la bulle immobilière n'en finit pas de gonfler. Les prix ont doublé en moins de dix ans. China Investment Corporation (CIC) multiplie les initiatives. Les marchés actions sont redevenus plus attrayants et de nombreux fonds sont à la tête d'importantes liquidités, aujourd'hui très mal rémunérées, estime Alain Bokobza. Devenus des acteurs importants de l'économie, les fonds souverains gèrent par exemple deux fois plus d'actifs que les hedge funds mais, à la différence de ces derniers, ils investissent sur le long terme, ce qui entraîne peu de soubresauts sur les marchés au quotidien.  [...]

 

"La Norvège --  la générosité en hydrocarbures de la mer du Nord ne va pas se tarir du jour au lendemain. Même si la production du plus grand champ de mer du Nord, Statfjord, est en fort déclin depuis le milieu des années 1990, les revenus continuent d'affluer des dépôts plus petits qui l'entourent. Selon des estimations prudentes, le fonds pourrait atteindre 800 à 900 milliards de dollars d'ici 2017 -- environ 200 000 $ pour chaque personne dans le pays.

 

 

Fonds, Pétrole, Norvégien, Actions - 

 

 Sociétés : Le «fonds pétrole» norvégien détient 1 % des actions mondiales  : Soit un gain de 32 milliards de dollars en trois mois

 

Cela peut mettre a mal le modèle Norvégien, rattraper par la crise du capitalisme

 

Autriche : 4,8% en février

Objectif : personne sur le bord de la route. Résultat : plein-emploi depuis de nombreuses années. "En Autriche, le consensus social est extrèmement fort pour combiner une politique de modération salariale et des politiques économiques pour éviter une dégradation de la conjoncture", explique Jacques Freyssinet. Le modèle combine la flexibilité pour l'employeur et la sécurité pour le salarié.

 

En 2009, lorsque la crise a commencé à frapper l'économie, le budget de l'agence norvégienne pour l'emploi avait fortement augmenté. Les travailleurs licenciés sont pris en charge dans des "fondations du travail", dans lesquels ils suivent des activités de formation professionnelle, relate l'économiste. Ils ne sont alors pas inclus dans les statistiques du chômage. Celui des jeunes y est d'ailleurs très faible : 8,9% en février, selon Eurostat. L'Autriche met en avant le succès des formations en entreprise garanties pour obtenir ce chiffre

 

Allemagne : 5,4% en février

Avec un taux de chômage qui a diminué depuis le début de la crise... à un niveau inférieur à celui du début des années 2000, l'Allemagne fait envie. Mais ce chiffre cache une plus grande précarité des salariés, à la suite des réformes du travail engagées au début des années 2000. Au cours de la crise, des emplois ont été maintenus grâce au chômage partiel - il concernait 1,5 million de personnes en 2009. Les travailleurs peu qualifiés, eux, se sont vu proposer des "mini-jobs" payés 400 euros par mois ou des "midi-jobs", entre 400 et 800 euros mensuels, tous exonérés de cotisations sociales. Les chômeurs peuvent également cumuler leur indemnité chômage à un contrat aidé de quelques heures par semaine, payés entre un et deux euros de l'heure. "Cela a créé des emplois bon marché dans le secteur des services", ajoute Jacques Freyssinet, "mais cela s'accompagne d'un accroissement de la pauvreté et des inégalités salariales"

 

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Car la baisse du taux de chômage ne peut s'expliquer uniquement par la population vieillissante de l'Allemagne. La population active n'a pas en effet diminué et, dans le même temps, le taux d'activité des seniors et des femmes a augmenté, explique une note de conjoncture de l'Insee sur le sujet. De même, l'Allemagne peut de moins en moins compter sur sa croissance pour améliorer la situation de l'emploi, puisqu'elle subit le contre-coup de la crise de la dette de ses partenaires commerciaux européens. Les instituts économiques allemands s'attendent à un taux de croissance de 0,8% en 2013, mais le gouvernement est plus pessimiste et table sur 0,4

 

Modèle allemand & social libéralisme - ZEC plus ultra

  Le « modèle allemand » ou comment s’obstiner dans l’erreur par Pierre Rimbert, lundi 6 mai 2013

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Rappel

Social-démocratie allemande :  être aux affaires

Gerhard Schröder a donc réussi sa politique méthodique de destruction du système allemand en  s'inspirant des choix de Tony Blair - autre social démocrate - et du "libéralisme social"  :

  • destruction du marché du travail, 
  • baisse des prestations sociales,
  • mise en pièces du système des retraites.

Le 14 mars 2003, devant le Bundestag, le chancelier présentait son programme baptisé "Agenda 2010" et y allait du refrain bien connu : " Nous allons devoir couper dans les prestations de l'Etat, encourager la responsabilité individuelle et exiger plus d'efforts de chacun".

Seront mis en place au nom de l'esprit de sacrifice :

  • la fin de la gratuité des soins et des médicaments avec l' introduction d'une taxe financière de 10 euros lors d'une visite médicale particulièrement lourde pour les malades chroniques souvent à faibles revenus;
  • la réduction des allocations chômage : coupe dans les prestations par la fusion de l'assitance chômage et de l'aide sociale; réduction de la durée de la perception de l'assurance chômage par les salariés " seniors ";
  • la facilitation des licenciements dans les petites entreprises et l'obligation pour les chômeurs d'accepter la 2ème proposition d'emploi;
  • la modération salariale - pour ne pas dire la perte du pouvoir d'achat.

L'Allemagne n'a pas de salaire minimum légal. Les diverses réformes du marché du travail adoptées sous Schröder (les lois "Hartz") facilitent le recours aux travailleurs intérimaires et encourage le développement massif de "mini-jobs" pour un salaire compris entre à  400 euros et 800 euros par mois.  Entre 2009 et 2010, plus de la moitié des créations d’emploi  ont concerné du travail intérimaire, et les trois-quarts des emploi du travail précaire.

 

stigmatisation en guise d'information

emplois, s'informer  Social, économie , politique ,  Chomage , paupérisation,

_-_

> "Le Nouveau centre, digne héritier du social-libéralisme de Gerhard Schröder " Laureline Dupont - Marianne - 20 Novembre 2011

> Les lois Hartz : "Les réformes du marché du travail mises en place par Schröder s’inspirent largement de la Commission Hartz, qui a déposé son rapport en 2002. À ce jour, le gouvernement allemand a adopté quatre Lois sur la prestation de services modernes sur le marché du travail (Die Gesetze für moderne Dienstleistungen am Arbeitsmarkt, I und II), dites "Lois Hartz".

> "En Allemagne, un salarié sur quatre est précaire" Par Rachel Knaebel - Bastamag

> "Les dessous de l’Allemagne " Blog d’information politique et sociale sur l’Allemagne – injustices, inégalités, pauvreté, répression, le plan Hartz et ses conséquences, le paragraphe 129a, protection de la vie privée – liste non exhaustive.

> Les réformes sociales en Allemagne : l'agenda 2010 du gouvernement Schröder -  Brigitte Lestrade - Cerfa - 2004 

> " Comment Gerhard Schröder a restauré la compétitivité allemande " Slate.fr

L'enquête de Capital :



26/05/2013
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